INTERVIEW D'ENZO LLOYD, PROFESSEUR DE METAMORPHOSE . Niamh Shaw : Bonjour Enzo. Tout d'abord, merci d'avoir accepté de répondre à mes questions. Enzo Lloyd : Bonjour Niamh, je t'en prie, c'est avec joie que je m'acquitte de cette tâche. N.S : Alors pour commencer, parle nous un peu de toi, qu'elles ont été tes motivations pour devenir prof sur cette île ? E. L : * sourire* Hahaha ... Mes motivations ? * réfléchit un instant* Je dois t'avouer qu'elles sont très personelles. Comment t'expliquer ... J'ai été élevé par mes grands parents maternels en Israël. Ma grand mère est morte quand j'avais douze ans, mon grand père a fini seul mon éducation jusqu'à sa propre mort, quatre ans après celle de ma grand-mère. Ils m'ont transmis tout ce qu'ils savaient. Mon grad-père était un homme de lettres il m'a toujours fait lire des auteurs d'origines différentes, mais aussi il m'a apprit la politique, l'histoire ... Ma grand-mère elle tenait plus à me faire réfléchir. Elle était une artiste et me montrait qu'il n'y avait pas que les mots qui pouvaient parler. J'avais toujours de longues discussions avec elle. Elle formait mon esprit, ma réflexions. Pour résumer...Mon grand-père me donnait le savoir et ma grand-mère me montrait comment l'utiliser, elle affinait le travail en quelques sortes .* rire* Je crois justement que c'est ce savoir là que je veux transmettre aux élèves, leur montrer autre chose. Pour ce qui est de la méthamorphose, c'est mon grand-père qui m'a formé. J'ai subi un véritable entrainement je t'assure ! * sourire* Je lui dois beaucoup, il m'a vraiment appris à contrôler mes deux premiers pouvoirs à la perfection c'est pourquoi malgrès mon jeune âge j'ai déjà une assez bonne maitrise. Et pour moi, devenir prof dans ce lycée, c'est lui rendre hommage quelque part. N.S : Oui, effectivement ce sont des motivations très personelles... Dis moi j'ai cru comprendre qui tu avais pas mal bourlingué avant de t'installer ici, est-ce vrai ? E.L : * explose de rire * Oui, tes sources sont bonnes Niamh ... J'ai effectivement pas mal voyagé avant de venir à atlantis et c'est d'ailleurs au cours de l'uns de ces voyages que je me suis décidé à venir à sur l'ile. N.S : C'est vrai ? Raconte nous donc ça ! E. L : * en riant* Très bien, mais je vais être long... Bon alors, tu sais que j'ai grandi en Isarel, avec mes grands parents maternels. Mon père était un ambassadeur et ma mère une traductrice, j'ai un grand frère Lighi, qui a 27 ans et qui est marié à une demoiselle de la noblesse anglaise. J'ai grandi séparé de mon frère aîné. Il était dans un pensionnat, en Angleterre, une école prestigieuse. Je ne voyais mes parents une fois par mois, mais cela pouvait varié. Bref, quand mon grand-père est mort, j'avais 16 ans. Mon père me fit sortir d'Israel et me fit suivre ma scolarité en France à Paris plus excatement. Je dois avouer que le choc fut terrible. Je n'avais jamais vécu avec des jeunes de mon âge, alors me retrouver dans un lycée du jour au lendemain ne fut guère des plus aisés. De plus je m'ennuyait assez sur les bancs de l'école. Ma mère le comprit assez vite et ne me laissa pas scolarisé. Je pus ainsi voyager de captiale en capitale. C'est une période de ma vie qui reste dans ma mémoire comme une des plus excitantes je crois; C'est principalement avec mon frère que j'ai voyagé. Lui il était dans le "beau monde". Il avait réussi ses études avec deux ans d'avances et sil avait par conséquent une réputation digne de son rang et le fait que nous ne soyons pas pauvres, ne gâchait rien à sa position. Les femmes lui couraient après ... * rires* . C'est donc à ses côtés que j'ai pu m'intégrer pendant une courte période dans la haute société. Ce fut fort plaisant. Mais trop loin de la réalité pour moi. Ce fut des années merveilleuses. Lighi et moi nous entendions à la perfection, et nous avions rattrapé tout le temps perdu. A 17 ans je passais mon Bac en candidat libre , une fois celui-ci en poche, mon père voulait faire de moi un avocat ou juriste, j'ai donc commencé mes études en droit qui ne m'ont pas du tout enchantées. J'ai tout de même mis 2 ans avant de claquer la porte de chez moi, mes bagages à la main. Mon frère venait de se marié, et j'étais toujours aussi avide de découvrir le monde. J'avoue que je me suis brouillé avec mon père et que c'est toujours un sujet épineux. Mais un moment il fat savoir voler de ses propres ailes, non ? Je me suis donc retrouvé seul à parcourir le monde, rencontrant des gens formidables et généreux. Des pays sublimes, des cultures, des traditions, des religions... J'ai pu voir ce qui fait la force d'un pays et je suis tombé sous le charme de l'Argentine, ce pays précisément où j'ai rencontré quelqu'un qui m'a parlé d'Atlantis que je connaissais déjà grâce à mon grand-père. L'Argentine est un pays magnifique, les gens sont tellement adorables. J'ai rarement vu tout un peule être aussi en accord, les argentins sont des gens exceptionels, toujours optimistes, ils ne s'appitoyent jamais sur leur sort, ils savent rebondir et c'est ça qui fait leur force ! Tu sais l'Argentine est un pays qui a été ravagé par les gouvernements militaire, par les dictatures, par l'oppression. Mais ces gens là sont capables de te dire qu'il y a pire qu'eux. Ils savent que quand il n'y a rien à perdre, il y a tout à gagné . C'est vraiment très impressionant. N.S : Arf ... Ca fait rêver... Dis tout à l'heure tu parlais d'une personne qui t'a parlé d'Atlantis, peux-tu nous en dire plus ? E.L : Je ne connais pas grand chose de cette personne et notre rencontre fut très singulière. Je me trouvais dans une région perdue de l' Argentine et je souffrais de migraines de plus en plus violentes. Les dernières finissaient par des pertes de connaissances et je me souvenais à chaque fois qu'avant de sombrer, la pièce changeait. On aurait dit que quelqu'un enlevait le rideau et que paf juste derrière il y avait une autre pièce très différente. Dans le petit village ou je me trouvais, il y avait un café où j'avais rpis l'habitude d'aller prendre mon petit déjeuner. Un jour j'entra dans le café, juste après ma migraine la plus violente, et demanda au patron si il n'y avait pas un médecin dans les villes plus au sud ou une clinique. Et là, tu me croiera pas si tu veux, mais un homme tout ridé s'approcha de moi et me dit qu'aucun médecins ne pourrait me guérir de ce mal. Imagine un peu ma réaction... * imite sa réaction en ouvrant la bouche et en faisant de grands yeux ronds* * rires* Bref donc je lui demande pourquoi et il me dit que ce n'est pas des migraines "normales" mais un pouvoir qui est entrain de se former. Paf deuxième choc et deuxième réaction stupide. Comment je pouvais savoir que j'allais avoir trois pouvoirs moi ? Donc, je commence à parler à ce vieil homme et de fils en aiguilles j'apprends que lui aussi possède ce pouvoir; Il souffrait des mêmes symptômes dans sa jeunesse et que cela venait d'un pouvoir assez particulier qui consistait à transformer un lieu en un autre. Là j'avoue encore une fois que je fus complétement secptique et le grand-père, pour me convaincre changea le café devant moi en un immense hall. Troisème réaction stupide . Je me tourne vers le patron qui me confirme les dires du vieux par un signe de tête. Quatrième réaction stupide. * Rires * je lui demande alors si il ne veut pas m'apprendre à contrôler ce pouvoir, il hésite puis répond non, car il est trop vieux et qu'il n'a plus la force nécessaire et c'est là qu'il me parle d' ATLANTIS ... Je connaissais cette école par mon grand-père qui m'en avait parlé et ce petit monsieur, me dit donc que là-bas je trouverai un enseignement pour m'apprendre à contôler mon pouvoir. Je ne savais pas vraiment quoi faire à cette période de ma vie et j'avais vraiment besoin de me poser quelque part, alors je me suis renseigné et j'ai posté ma candidature pour être prof de métamorphose. N.S: D'accord ! C'est donc pour ça que tu assistes au cours de PEP ! E. L : Oui, c'est pour ça que j'assiste à ce cours,à tes côtés d'ailleurs ... * rires* N.S : * rires * Bon passons, alors qu'elle fut ta première impression en arrivant sur l'île? E. L : Ma première impression ? " Waaahou" * rires* J'ai été très impressionné, le lycé est grandiose. N.S: Justement en parlant du lycée, comment te sens-tu ici ? E.L: Je fus très bien acceuilli, Mme Rivera est charmante,les élèves sont attachants et l'équipe enseignante est très bonne ! J'avoue que je n'ai pas eu de difficultés à m'intégrer. Je suis très heureux d'être à Atlantis N.S : Tu es comblé alors... J'ai vu que tu as commencé ton premier cours, quel effet cela te fais ? E. L : Ce n'est que du bonheur, vraiment. Une chose que je peux regretter, c'est le petit nombre d'élèves présents mais après tout avec quelques élèves c'est aussi bien je peux me concentrer d'avantage sur leurs difficultés. N.S : Une dernière question, tu sais qu'il y a un fest-noz qui se prépare dans le Lycée, avec qui y vas-tu ?
E. L : * Rires* Hahaha, je en sais pas encore si j'y vais... Donc on peut dire queje suis seul ... * Rires*
_______ Article par Niamh Shaw
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